Surviving Mars

Elon Musk et ses rêves de conquête martienne n'ont qu'à bien se tenir. Sorti le 15 mars 2018, Surviving Mars est un jeu vidéo vous proposant de coloniser la planète rouge, rien de moins. Le jeu est disponible pour les systèmes Windows, Linux, MacOS, Playstation 4 et Xbox One. Un énième jeu de gestion surfant sur la vague de la science-fiction ? Pas uniquement, puisque ses créateurs y ont intégré un maximum d'éléments scientifiques. "Nous avons exploité les images de surface obtenues grâce à la caméra HiRise de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter", explique Bisser Dyankov, développeur au studio Haemimont Games.
Le début de chaque partie représente peut-être la phase la plus stratégique du jeu. C'est en effet le moment cornélien du choix de la charge utile de la première fusée. Quels rovers d'exploration embarquer, quelles ressources... choisissez bien, car en cas d'erreur ou de panne matérielle, il vous faudra commander un autre cargo en urgence et attendre son arrivée plusieurs mois.
Finalement, la fusée décolle. Et vous voici face à une cartographie 3D de Mars, établie d'après les images de la NASA. Chaque terrain d'atterrissage offre des ressources en quantités et qualités variables : eau, métaux, voire métaux rares que vous pourrez réexporter vers la Terre afin d'obtenir davantage de financements... mais aussi des aléas divers ! Pluie d'astéroïdes venant détruire votre belle ville, tempêtes de sables...
Commence alors la préparation du terrain pour accueillir vos premiers colons. Vos rovers et votre fusée accueillent des petits drones, qui vont vite être mis à contribution pour collecter des ressources de surface et les déplacer vers vos premières constructions : cimenterie, mine... au joueur d'expérimenter par lui-même pour comprendre quels bâtiments construire, car l'interface est parfois avare d'explications. Qu'importe, sur Terre comme sur Mars, il faut bien une alimentation électrique : quelques éoliennes ou panneaux solaire et une batterie afin de ne pas provoquer de coupure de courant la nuit. L'enjeu : parvenir à la construction d'un premier dôme, suffisamment alimenté en électricité, en eau et en oxygène pour abriter vos premiers colons. Une fois cet objectif atteint, vous pourrez demander un premier vol habité.

À noter qu'il est possible de sélectionner vos premiers colons en fonction de leurs traits de caractères. Certains sont des bourreaux de travail, d'autres sont dépressifs, fainéants, gloutons, voire alcooliques. En revanche, si des humains naissent sur la colonie, vous ne pourrez avoir le contrôle sur ces caractéristiques.
Sur Mars, comme sur Terre, les bâtiments se dégradent avec le temps et les aléas climatiques. Il faut alors faire venir de Terre (ou trouver le moyen de fabriquer sur place) des pièces de remplacement coûteuses. Mais la construction n'est pas le seul ressort de ce jeu de stratégie : la recherche scientifique compte aussi. Surviving Mars implémente un arbre des technologies, en partie aléatoire. De sorte que parfois, une optimisation qui aurait bien été utile en début de partie n'est disponible qu'en fin de jeu. À cet égard, le jeu s'inspire de la littérature scientifique : entre un super-puits de forage baptisé "Mohole" en hommage à l'oeuvre de Kim Robinson, voire carrément un ascenseur spatial ... le jeu n'hésite pas à faire des entorses à la science pour préserver la jouabilité.
Si les percées scientifiques revêtent un rôle important pour progresser, le jeu n'est pas seulement technocratique : il est aussi survivaliste. Après avoir laissé mourir, impuissant, sa colonie face à une vague de froid ayant congelé tous les réservoirs d'eau, ou avoir vu ses habitants devenir fous par manque de loisirs ou de confort (oui, c'est un indicateur qui existe dans le jeu), on se rappelle que notre espèce est finalement bien peu de choses. Encore faut-il arriver jusque là : une fois les premières phases de jeu achevées, le rythme devient plus répétitif. Dommage, car visuellement, Surviving Mars est beau. Au bout d'une dizaine d'heures de jeu, le risque est de finir par s'ennuyer un peu, seul sur Mars. Mais avec le plaisir d'avoir vécu sa propre odyssée spatiale.



Source : sciencesetavenir.fr
 
   

(heure de Paris)
Lever de Mars: 9h01
Coucher de Mars: 1h05
Distance Terre-Mars
328,8 millions de km
 
   
 
 
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