Satellite Phobos

Phobos (peur en grec ) est le plus grand des deux satellites de Mars,  et aussi le plus proche. Il orbite à seulement 6000 km au-dessus du sol martien. Phobos est un corps très irrégulier, beaucoup trop petit pour être en équilibre hydrostatique, ce qui l'empêche de prendre une forme quasi-sphérique. Il semble être composé de chondrite carbonée, une composition similaire à celles des astéroïdes de type C, dans la ceinture d'astéroïdes externe. L'origine de Phobos pourrait d'ailleurs provenir de cette ceinture d'astéroïdes. Il aurait ensuite été capturé par Mars.
Des images provenant de Mars Global Surveyor montrent que Phobos est recouvert d'une couche de régolithe d'au moins 100 m d'épaisseur. Il s'agit d'une couche de poussière produite par l'impact des météorites. Phobos mesure 26,8 x 22,4 x 18,4 km. Il orbite en-dessous de l'orbite synchrone, c'est-à-dire qu'il réalise une révolution autour de Mars en moins de temps qu'il n'en faut pour que Mars ne tourne sur elle-même. Sa période orbitale n'est que de 7 h 39 min. Pour un observateur martien,  Phobos se lève à l'ouest, traverse le ciel en 4 h 15 min, et se couche à l'est à peu près deux fois par jour. Il transite régulièrement devant le soleil (animation ci-dessous), mais il n'est pas assez grand pour couvrir le disque solaire, et ne peut donc pas créer d'éclipse totale. Vu de Phobos, la planète Mars est 6400 fois plus grande et 2500 fois plus brillante que la pleine lune vue de la Terre.
De nombreux cratères sont présents à la surface de Phobos. Le plus grand d'entre eux se nomme Stickney. L'impact qui l'a créé a probablement failli détruire le satellite Phobos. De nombreux sillons s'étendent à la surface de Phobos, dont l'origine serait des dépôts de matériaux déplacés par des impacts provenant de la surface de Mars. 
Phobos a été photographié de nombreuses fois par des sondes spatiales dont l'objectif principal était l'exploration de Mars. La première était Mariner 9 en 1971, suivie par Viking 1 en 1977, Mars Global Surveyor en 1998 et 2003, et Mars Express en 2004. Les deux seules sondes dédiées à Phobos furent les sondes soviétiques Phobos 1 et Phobos 2 en 1988. La première fut perdue sur le trajet entre la Terre et Mars, la seconde a eu le temps d'envoyer quelques images et données avant de tomber en panne.
L'orbite basse de Phobos démontre qu'il sera un jour détruit. Les forces de marées abaissent progressivement son orbite, au rythme de 1,8 m par siècle. Il devrait donc s'écraser à la surface de Mars dans environ 11 millions d'années, puis former un anneau planétaire.
     

(heure de Paris)
Lever de Mars: 01h33
Coucher de Mars: 13h17
Distance Terre-Mars
123,0 millions de km

Lancement du rover
Perseverance dans


 
   
 
Des scientifiques ont détecté la raie verte de l'oxygène dans le spectre de l'atmosphère de Mars. C'est la première fois qu'elle est observée autour d'une planète autre que la Terre.
 
 
Pour réussir à faire creuser la taupe, les ingénieurs ont exercé une pression à l'aide du bras robotique de la mission InSight. Une technique qui semble avoir porté ses fruits.
 
 
Par le passé, Mars a peut-être possédé un anneau. Des scientifiques explorent cette hypothèse et présentent un nouvel indice, en analysant l'orbite de la lune Déimos.
 
 
C’est une plongée dans l’univers fascinant de Mars que nous propose Francis Rocard, astrophysicien, dans son dernier livre, Dernières nouvelles de Mars chez Flammarion.
 
 
Pendant cette traversée de 1,5 km, le robot de la NASA mettra l'accent sur sa conduite, en utilisant ses capacités autonomes de navigation.
 

 
 
Après avoir analysé et déterminé le type de roche que le JPL souhaitait échantillonner, le rover Curiosity a percé et prélevé une nouvelle fois le sol de Mars.
 
 
Un planétologue montre dans une animation à quel point la vitesse de la lumière peut sembler lente, en représentant le trajet d'impulsions lumineuses émises depuis la Terre, vers Mars.
 
 
L’hypothèse de cette ancienne période glacée repose sur des extraits de dioxyde de carbone et d’oxygène, présents dans 13 échantillons de roches prélevés par le rover.
   
 
La NASA a soumis son rover Perseverance à de nombreux tests. Son autonomie et sa résistance ont été mis à rude épreuve, comme le montre une nouvelle vidéo publiée par le JPL.
 
 
Une équipe de planétologues est parvenue à démontrer que la boue sur la planète rouge s'écoule de la même façon que la lave sur Terre.
 
 
Plus légères et plus résistantes, elles sont fabriquées à partir d’un maillage de nickel et titane, et font actuellement l’objet de tests dans l’un des bâtiments de la NASA.
 
 
Ils ont isolé un site prometteur de tunnels de lave, situé près de l’équateur, qui pourraient un jour permettre à l’Homme de s’établir durablement dans les sous-sols de Mars.
 
 
Au Centre Spatial Kennedy, le grand robot de la NASA a été replié, puis placé sous la grue spatiale qui le déposera sur Mars. L’assemblage se poursuit sans mauvaise surprise.
 
 
Cette vidéo montre Curiosity prenant un selfie sur le site du forage "Hutton" le 26 février 2020. Il est constitué de 86 images qui ont ensuite été assemblées pour former un panorama.
 
 
L’animation montre un forage réalisé par Curiosity le 22 mars 2020. Le trou a un diamètre de 1,6 centimètre, soit à peu près le même diamètre qu’une pièce de 1 centime.
 
 
Du 6 mars au 6 avril 2020, le télescope HiRISE de la sonde MRO s'est déchaîné au-dessus de la planète rouge, en collectant près de 300 photos de dunes aux formes innombrables, mais aussi de cratères.
 
 
Grâce aux images HD de la sonde MRO, des scientifiques ont trouvé de nouvelles preuves confirmant que des rivières ont bien coulé à la surface de Mars il y a des milliards d’années.
 
 
En vue de la prochaine mission américaine sur la planète rouge, des astrobiologistes ont déployé les instruments du rover Perseverance en Australie, dans le cadre d’un test grandeur nature.
 
 
Allan Hills 84001 a fait l’objet d’une nouvelle étude qui a révélé la présence de molécules organiques. Plus précisément d’éléments constitutifs de la vie.
 
 
La NASA a publié une nouvelle vidéo sur Youtube, composée d'images obtenues le 1er mai 2020 par la caméra du rover Curiosity, et qui s'étendent sur environ 30000 pixels de large.