Opération de la dernière chance pour enfoncer la taupe dans le sol de Mars

Après plus d'un an à tenter de s'enfoncer sans succès dans le sol martien jusqu'à une profondeur de cinq mètres, la taupe d'InSight (surnom de l’instrument HP3), se prépare pour une ultime tentative. À la différence des tentatives précédentes, la NASA a opté pour une stratégie risquée mais qui semble la seule capable de sauver l'expérience. L'idée, testée au JPL, consiste à appuyer sur la taupe avec la pelle mécanique d'InSight de façon à l'enfoncer pour l'aider à passer la zone très friable qui empêcherait la progression. Le risque étant d'abîmer le câble d'alimentation branché à l'endroit où la pelle va appuyer sur la taupe.
Une difficulté qui n'étonne pas la NASA qui, en quarante ans d'exploration robotique de la planète rouge n'a jamais envoyé une sonde pour forer profondément son sol. La NASA a bien envisagé une mission pour forer la glace mais lors de tests sur Terre, elle a été confrontée à de nombreux problèmes techniques au point d'abandonner cette idée. Certes il y a bien eu Phoenix qui s'est posé en mai 2008 au sud de la calotte permanente nord, doté d'un bras robotique capable de prélèvements jusqu'à une profondeur de 50 centimètres. Mais en pratique, le lander s'est contenté d'une dizaine de centimètres. Quant à la foreuse de Curiosity, elle a été conçue pour faire des trous de plus ou moins cinq centimètres, ce qu'elle a pu faire mais avec des ennuis à répétition.
On suivra donc avec intérêt le rover Rosalind Franklin de l'Agence spatiale européenne. Il est doté d'une foreuse qui pourra forer le sous-sol martien jusqu'à une profondeur de deux mètres. Le foret est divisé en quatre segments de 50 centimètres. Pour éviter de bloquer le rover, les deux mètres de profondeur ne seront tentés qu'en toute fin de mission.


Source : futura-sciences.com
 
   
 
 
La mission Mars Orbiter (MOM), exploitée par l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO), vient de tirer sa révérence, faute de carburant.
 
 
La planète Mars continue de dévoiler ses secrets avec une flopée de nouvelles images de sa surface, capturées du 3 au 29 juillet 2022 par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter.
 
 
L’hélicoptère martien de la NASA a effectué son 33ème vol le samedi 24 septembre dernier. Lors du trajet, sa caméra de navigation a aperçu un morceau de débris accroché à l'un de ses pieds.
   
 
Conçue par la maison horlogère Col&MacArthur, cette montre de luxe contient des particules de météorites martiennes dans une petite capsule disposée sur le côté du cadran.
 
 
Perseverance a réalisé un panorama composé de 2,5 milliards de pixels. Le précédent record était un panorama du cratère Gale réalisé par le Curiosity qui contenait 1,8 milliard de pixels.
 
 
Le rover chinois est équipé d'un instrument qui donne une image de la surface de Mars jusqu’à près de 100 mètres de profondeur, grâce à des ondes radios qui rebondissent contre les obstacles.
   
 
Depuis le début des années 1960, plus de quarante sondes spatiales, orbiteurs, atterrisseurs et rovers ont été envoyés vers Mars. Cette exploration y a laissé une grande quantité de débris.
 
 
L'étude de ces anciens lacs, dont l'existence remonte à plusieurs milliards d'années, est importante pour déterminer les conditions climatiques qui ont régné sur Mars au début de son histoire.
 
 
La sonde InSight a entendu sur Mars la chute d’une météorite, une première sur une autre planète que la Terre. Le cratère provoqué par l’impact a été repéré et confirme la découverte.
   
 
La NASA a affirmé lors d'une conférence le 15 septembre avoir franchi une étape majeure dans sa quête de traces de vie sur Mars avec la collecte des échantillons "les plus précieux" jusqu'ici.
 
 
L'ouvrage "En avant Mars !" paru le 15 septembre 2022 a été présenté en avant-première au salon du Livre sur la place de Nancy. Fascinant et très accessible, il est publié par Nicolas Beck.
 
 
Selon une étude parue le 7 septembre 2022, il suffirait peut-être de creuser quelques centimètres sous la surface de Mars pour y détecter, si elles existent, des traces de vie encore préservées.
 
 
Produire de l'oxygène à partir de l'atmosphère martienne : c'est ce que fait Moxie, instrument intégré à Perseverance, depuis l'arrivée du rover sur Mars en février 2021.