On en sait un peu plus sur la nature des séismes martiens

En avril 2019, le sismomètre français Seis (Seismic Experiment for Interior Structure), embarqué à bord d'InSight, a enregistré son premier séisme martien. Puis un autre, bien plus puissant au mois de mai. Après avoir injecté ces données dans leur simulateur de tremblements de terre, les chercheurs de l'École polytechnique fédérale de Zürich (Suisse) ont désormais une meilleure image de ce à quoi ressemble un séisme sur Mars.
Il pourrait ainsi en exister deux grandes familles. Le séisme d'avril, en effet, correspondait à un événement à haute fréquence. Un peu comme ils peuvent se produire sur la Lune. Le second séisme était de fréquence plus basse. Peut-être parce que le séisme s'est produit loin de l'appareil de mesure. Tous les deux ont duré plus longtemps que des tremblements de terre. Une durée comprise entre 10 et 20 minutes alors que sur Terre, les ondes sismiques ne persistent que quelques dizaines de secondes et pas plus de quelques minutes, contre une heure ou plus sur la Lune. Une question de structure géologique.
Même si la recherche sismologique n'en est encore qu'à ses balbutiements sur Mars, il semblerait finalement que les tremblements de Mars se situent quelque part entre ceux de la Lune et ceux de la Terre. Une autre manière d'éclairer la structure géologique interne de Mars. Et d'extrapoler sur la formation des premières planètes du Système solaire.


Source : futura-sciences.com
 
   
 
 
La mission Mars Orbiter (MOM), exploitée par l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO), vient de tirer sa révérence, faute de carburant.
 
 
La planète Mars continue de dévoiler ses secrets avec une flopée de nouvelles images de sa surface, capturées du 3 au 29 juillet 2022 par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter.
 
 
L’hélicoptère martien de la NASA a effectué son 33ème vol le samedi 24 septembre dernier. Lors du trajet, sa caméra de navigation a aperçu un morceau de débris accroché à l'un de ses pieds.
   
 
Conçue par la maison horlogère Col&MacArthur, cette montre de luxe contient des particules de météorites martiennes dans une petite capsule disposée sur le côté du cadran.
 
 
Perseverance a réalisé un panorama composé de 2,5 milliards de pixels. Le précédent record était un panorama du cratère Gale réalisé par le Curiosity qui contenait 1,8 milliard de pixels.
 
 
Le rover chinois est équipé d'un instrument qui donne une image de la surface de Mars jusqu’à près de 100 mètres de profondeur, grâce à des ondes radios qui rebondissent contre les obstacles.
   
 
Depuis le début des années 1960, plus de quarante sondes spatiales, orbiteurs, atterrisseurs et rovers ont été envoyés vers Mars. Cette exploration y a laissé une grande quantité de débris.
 
 
L'étude de ces anciens lacs, dont l'existence remonte à plusieurs milliards d'années, est importante pour déterminer les conditions climatiques qui ont régné sur Mars au début de son histoire.
 
 
La sonde InSight a entendu sur Mars la chute d’une météorite, une première sur une autre planète que la Terre. Le cratère provoqué par l’impact a été repéré et confirme la découverte.
   
 
La NASA a affirmé lors d'une conférence le 15 septembre avoir franchi une étape majeure dans sa quête de traces de vie sur Mars avec la collecte des échantillons "les plus précieux" jusqu'ici.
 
 
L'ouvrage "En avant Mars !" paru le 15 septembre 2022 a été présenté en avant-première au salon du Livre sur la place de Nancy. Fascinant et très accessible, il est publié par Nicolas Beck.
 
 
Selon une étude parue le 7 septembre 2022, il suffirait peut-être de creuser quelques centimètres sous la surface de Mars pour y détecter, si elles existent, des traces de vie encore préservées.
 
 
Produire de l'oxygène à partir de l'atmosphère martienne : c'est ce que fait Moxie, instrument intégré à Perseverance, depuis l'arrivée du rover sur Mars en février 2021.