Un nouvel indice renforce l’hypothèse que Mars a possédé un anneau

Un anneau entourait peut-être la planète rouge par le passé. Des scientifiques ont présenté un nouvel indice qui va dans le sens de cette hypothèse lors d’un événement organisé par l’Union américaine d’astronomie du 1er au 3 juin 2020. Leur étude a été déposée sur la plate-forme arXiv. Les auteurs s’intéressent à Déimos, l’un des deux satellites naturels de Mars. Ils estiment que, pour expliquer l’orbite inclinée de cet astre, il faudrait que la planète rouge ait un jour possédé un anneau. L’hypothèse de l’anneau n’est en elle-même pas nouvelle. En 2017, déjà, une étude sur les origines de Phobos et Déimos explorait la possibilité qu’une telle structure ait existé. Selon ses auteurs, un véritable cycle a pu s’installer pendant des milliards d’années : plusieurs lunes martiennes auraient pu être détruites pour former des anneaux, qui donnaient ensuite à leur tour naissance à une nouvelle lune.
Auparavant, la communauté scientifique pensait que les deux lunes de Mars devaient être des astéroïdes qui avaient été capturés par la planète. Cependant, l’inclinaison de leurs orbites semble plutôt montrer que les objets se sont formés en même temps que Mars. L’orbite de Déimos n’est pas exactement inclinée dans le même sens que le plan de l’équateur martien : c’est ce qu’explorent les auteurs de la nouvelle étude. « L’inclinaison et l’excentricité orbitales actuelles de Déimos suggèrent fortement une résonance de moyen mouvement de 3:1 avec un satellite interne de Mars migrant vers l’extérieur environ 20 fois plus massif que Phobos », écrivent les chercheurs. On parle de résonance orbitale pour désigner la situation où deux objets sont en orbite autour d’un troisième, et que leurs périodes de révolution peuvent être exprimés avec une fraction contenant des nombres entiers. Un exemple connu est celui de Pluton, qui est en résonance 2:3 avec Neptune : pendant que Pluton fait deux révolutions autour du Soleil, Neptune en fait trois.
Ils ajoutent que « cette migration vers l’extérieur nécessite une interaction dynamique avec un important anneau de Mars à l’époque », il y a entre 3 et 5 milliards d’années. Autrement dit, l’inclinaison de Déimos pourrait être expliquée par l’existence d’une lune 20 fois plus massif que Phobos en train de s’éloigner progressivement de la planète. Mars possédait peut-être un anneau qui a expliqué pourquoi cette lune était repoussée vers l’extérieur.
L’occasion de vérifier cette théorie pourrait se présenter. La Jaxa (agence spatiale japonaise) prévoit de lancer en 2024 une mission d’exploration de Phobos et Déimos, avec un retour d’échantillon pour 2029. Les données de la mission pourront peut-être éclairer davantage les scientifiques sur le passé des deux lunes martiennes.


Source : numerama.com
 
   
     

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Lancement du rover
Perseverance dans


 
   
 
Des scientifiques ont détecté la raie verte de l'oxygène dans le spectre de l'atmosphère de Mars. C'est la première fois qu'elle est observée autour d'une planète autre que la Terre.
 
 
Pour réussir à faire creuser la taupe, les ingénieurs ont exercé une pression à l'aide du bras robotique de la mission InSight. Une technique qui semble avoir porté ses fruits.
 
 
Par le passé, Mars a peut-être possédé un anneau. Des scientifiques explorent cette hypothèse et présentent un nouvel indice, en analysant l'orbite de la lune Déimos.
 
 
C’est une plongée dans l’univers fascinant de Mars que nous propose Francis Rocard, astrophysicien, dans son dernier livre, Dernières nouvelles de Mars chez Flammarion.
 
 
Pendant cette traversée de 1,5 km, le robot de la NASA mettra l'accent sur sa conduite, en utilisant ses capacités autonomes de navigation.
 

 
 
Après avoir analysé et déterminé le type de roche que le JPL souhaitait échantillonner, le rover Curiosity a percé et prélevé une nouvelle fois le sol de Mars.
 
 
Un planétologue montre dans une animation à quel point la vitesse de la lumière peut sembler lente, en représentant le trajet d'impulsions lumineuses émises depuis la Terre, vers Mars.
 
 
L’hypothèse de cette ancienne période glacée repose sur des extraits de dioxyde de carbone et d’oxygène, présents dans 13 échantillons de roches prélevés par le rover.
   
 
La NASA a soumis son rover Perseverance à de nombreux tests. Son autonomie et sa résistance ont été mis à rude épreuve, comme le montre une nouvelle vidéo publiée par le JPL.
 
 
Une équipe de planétologues est parvenue à démontrer que la boue sur la planète rouge s'écoule de la même façon que la lave sur Terre.
 
 
Plus légères et plus résistantes, elles sont fabriquées à partir d’un maillage de nickel et titane, et font actuellement l’objet de tests dans l’un des bâtiments de la NASA.
 
 
Ils ont isolé un site prometteur de tunnels de lave, situé près de l’équateur, qui pourraient un jour permettre à l’Homme de s’établir durablement dans les sous-sols de Mars.
 
 
Au Centre Spatial Kennedy, le grand robot de la NASA a été replié, puis placé sous la grue spatiale qui le déposera sur Mars. L’assemblage se poursuit sans mauvaise surprise.
 
 
Cette vidéo montre Curiosity prenant un selfie sur le site du forage "Hutton" le 26 février 2020. Il est constitué de 86 images qui ont ensuite été assemblées pour former un panorama.
 
 
L’animation montre un forage réalisé par Curiosity le 22 mars 2020. Le trou a un diamètre de 1,6 centimètre, soit à peu près le même diamètre qu’une pièce de 1 centime.
 
 
Du 6 mars au 6 avril 2020, le télescope HiRISE de la sonde MRO s'est déchaîné au-dessus de la planète rouge, en collectant près de 300 photos de dunes aux formes innombrables, mais aussi de cratères.
 
 
Grâce aux images HD de la sonde MRO, des scientifiques ont trouvé de nouvelles preuves confirmant que des rivières ont bien coulé à la surface de Mars il y a des milliards d’années.
 
 
En vue de la prochaine mission américaine sur la planète rouge, des astrobiologistes ont déployé les instruments du rover Perseverance en Australie, dans le cadre d’un test grandeur nature.
 
 
Allan Hills 84001 a fait l’objet d’une nouvelle étude qui a révélé la présence de molécules organiques. Plus précisément d’éléments constitutifs de la vie.
 
 
La NASA a publié une nouvelle vidéo sur Youtube, composée d'images obtenues le 1er mai 2020 par la caméra du rover Curiosity, et qui s'étendent sur environ 30000 pixels de large.