La NASA a dissimulé un message sur son rover martien Perseverance
Si la NASA a suspendu ses projets lunaires à cause de la pandémie de Covid-19, la mission Mars 2020 reste pour le moment toujours maintenue. Pour rappel, son principal objectif sera de rechercher des traces de vie microbienne passée sur la planète rouge. Il sera également question de prélever des échantillons en vue de les ramener sur Terre dans le cadre d’une mission future. Pour ce faire, l’agence américaine va déployer un nouveau rover nommé Perseverance dans le cratère Jezero, une formation ayant abrité de l’eau il y a 3,5 milliards d’années.
En mai 2019, la NASA a proposé à celles et ceux qui le souhaitaient de faire graver leur nom sur le rover. Il s’agit d’une manière pour le public de participer à l’exploration de la planète rouge. L’opération fut une réussite puisque plus de 10,9 millions ont été collectés en l’espace de quelques semaines. Début avril 2020, tous ces noms ont été gravés en tout petit sur trois puces de silicium grâce à un faisceau d’électrons. Ces puces ont ensuite été placées au-dessus d’un dessin gravé lui aussi au laser. Celui-ci représente la Terre et Mars reliées ensemble par le Soleil, dont les rayons semblent au premier abord très aléatoires.
En réalité, ils représentent un message écrit en morse. La NASA vient en effet de le révéler sur Twitter, suite aux commentaires de plusieurs internautes qui avaient réussi le décoder dès sa publication. Ce message est le suivant : “EXPLORE AS ONE”. À travers ce message, l’agence américaine évoque ici le sentiment d’unité autour de cette mission, considérée comme l’une des plus prometteuses de ces prochaines années.
Par ailleurs, l’agence américaine compte également profiter de cette mission pour son Mars Helicopter. Ce petit giravion ne fera en effet aucune étude : son seul objectif sera de réussir à voler à travers l’atmosphère extrêmement mince de la planète. En cas de succès, la NASA pourrait alors développer d’autres “machines volantes” dans le cadre des futures explorations planétaires.
Source : sciencepost.fr