Mars Express dévoile des traces d'une grande vallée asséchée

L'eau sur Mars se fait aujourd'hui discrète, cachée essentiellement sous forme de glace dans son sous-sol et dans ses calottes polaires, mais il fut un temps où elle coulait librement à la surface comme le suggèrent de nombreuses traces d'anciennes rivières et d'un immense océan. De tels indices ont été observés fin 2018 par le satellite Mars Express, a révélé l'Agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué, partageant une image d'une structure tout en ramifications, étrangement similaire aux réseaux fluviaux terrestres.
Cette structure est un embranchement de vallées que l'on appelle « réseau de vallées », probablement drainées par des rivières et leurs affluents, comme pour les bassins versants sur Terre, sauf que l'on ne peut plus distinguer leur lit, enfoui sous les sédiments. Loin d'être inconnus sur Mars, les reliefs de ce genre se retrouvent essentiellement dans les hautes terres de l'hémisphère sud, une région très cratérisée âgée de 3,5 à 4 milliards d'années, et datent en général de la même époque.
L'image ci-dessus compare ce réseau de vallées observé dans l'hémisphère sud de la planète rouge par Mars Express le 19 novembre 2018 et le fleuve Yarlung Tsangpo qui traverse le Tibet, observé par le satellite Terra. Le réseau observé par Mars Express sillonne les hautes terres australes, entre le bassin d'impact Hellas Planitia et le cratère Huygens, lequel affiche d'ailleurs également sur ses rebords des motifs creusés par des rivières désormais asséchées. Les vallées constituant ce réseau mesurent jusqu'à deux kilomètres de large et 200 mètres de profondeur et ont été creusées sous l'action de rivières s'écoulant avec un fort débit, appuyées par d'importantes précipitations, indique l'ESA.
La plupart des réseaux de vallées s'expliquent de même par une érosion fluviale, mais le mystère subsiste quant aux origines de toute cette eau et aux conditions qui lui ont permis de former des rivières en surface. Elle pourrait provenir des pluies, des chutes de neige, de la fonte des glaciers ou encore de sources souterraines. Ce réseau est un indice supplémentaire renforçant l'hypothèse que dans le passé, Mars bénéficiait d'une atmosphère plus épaisse, ainsi que d'un climat plus chaud et plus humide, compatible avec le ruissellement d'eau liquide à la surface.


Source : futura-sciences.com
 
   
 
 
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