Le premier village inspiré de Mars ouvrira bientôt sur Terre

Alors que certaines entreprises se concentrent actuellement sur le lancement de voyageurs dans l’espace, d’autres se consacrent à amener des environnements cosmiques sur Terre. Permettant ainsi aux habitants de notre planète d’explorer l’espace. Une de ces sociétés est Interstellar Lab, un studio de recherche basé à Paris. Il a récemment annoncé son intention de construire le premier village d’inspiration spatiale au monde. Le village ouvrira dans le désert de Mojave en Californie. Le réseau autosuffisant de biomes par Interstellar Lab s’appellera EBIOS, abréviation de Experimental Bio-regenerative Station.
Baptisé EBIOS (Station expérimentale de bio-régénération), le village terrestre consistera en un réseau de biomes autonomes. Il pourra ainsi produire et recycler l’eau, la nourriture et l’énergie pour 100 personnes. Le tout dans un « environnement en boucle fermée ». Interstellar Lab a travaillé en étroite collaboration avec la NASA pour créer EBIOS. Une fois terminé, il comprendra un certain nombre de technologies de colonisation spatiale pour rechercher comment les générations futures pourraient habiter sur Mars. Cela inclut les systèmes de croissance des plantes, les technologies d’impression 3D et les outils d’analyse du comportement humain dans un environnement fermé.

Chaque station contiendra un centre des sciences, un centre d’art et de musique et un centre d’accueil. Après son achèvement, EBIOS ne sera pas seulement pour les scientifiques et les astronautes. En effet, le public aura accès à l’installation futuriste pendant la moitié de chaque année. Expérimentant ainsi à quoi pourrait ressembler une future colonie sur d’autres planètes. De plus, le réseau de structures autonomes assurera une empreinte carbone neutre. Pendant la moitié de chaque année, EBIOS sera ouvert aux voyageurs pour réserver des séjours. L’objectif est de commencer la construction du premier village EBIOS en 2021, selon la fondatrice d’Interstellar Lab, Barbara Belvisi.


 


Source : golem13.fr
 
   
 
 
La mission Mars Orbiter (MOM), exploitée par l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO), vient de tirer sa révérence, faute de carburant.
 
 
La planète Mars continue de dévoiler ses secrets avec une flopée de nouvelles images de sa surface, capturées du 3 au 29 juillet 2022 par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter.
 
 
L’hélicoptère martien de la NASA a effectué son 33ème vol le samedi 24 septembre dernier. Lors du trajet, sa caméra de navigation a aperçu un morceau de débris accroché à l'un de ses pieds.
   
 
Conçue par la maison horlogère Col&MacArthur, cette montre de luxe contient des particules de météorites martiennes dans une petite capsule disposée sur le côté du cadran.
 
 
Perseverance a réalisé un panorama composé de 2,5 milliards de pixels. Le précédent record était un panorama du cratère Gale réalisé par le Curiosity qui contenait 1,8 milliard de pixels.
 
 
Le rover chinois est équipé d'un instrument qui donne une image de la surface de Mars jusqu’à près de 100 mètres de profondeur, grâce à des ondes radios qui rebondissent contre les obstacles.
   
 
Depuis le début des années 1960, plus de quarante sondes spatiales, orbiteurs, atterrisseurs et rovers ont été envoyés vers Mars. Cette exploration y a laissé une grande quantité de débris.
 
 
L'étude de ces anciens lacs, dont l'existence remonte à plusieurs milliards d'années, est importante pour déterminer les conditions climatiques qui ont régné sur Mars au début de son histoire.
 
 
La sonde InSight a entendu sur Mars la chute d’une météorite, une première sur une autre planète que la Terre. Le cratère provoqué par l’impact a été repéré et confirme la découverte.
   
 
La NASA a affirmé lors d'une conférence le 15 septembre avoir franchi une étape majeure dans sa quête de traces de vie sur Mars avec la collecte des échantillons "les plus précieux" jusqu'ici.
 
 
L'ouvrage "En avant Mars !" paru le 15 septembre 2022 a été présenté en avant-première au salon du Livre sur la place de Nancy. Fascinant et très accessible, il est publié par Nicolas Beck.
 
 
Selon une étude parue le 7 septembre 2022, il suffirait peut-être de creuser quelques centimètres sous la surface de Mars pour y détecter, si elles existent, des traces de vie encore préservées.
 
 
Produire de l'oxygène à partir de l'atmosphère martienne : c'est ce que fait Moxie, instrument intégré à Perseverance, depuis l'arrivée du rover sur Mars en février 2021.