Champ magnétique de Mars

Contrairement à la Terre qui possède un champ magnétique global, généré par la rotation de son noyau liquide (effet dynamo), Mars ne possède qu'un magnétisme rémanent, situé principalement dans des régions géologiquement anciennes de l'hémisphère sud (photo ci-dessus). Ces anomalies magnétiques ont été détecté par la sonde Mars Global Surveyor. Il s'agit de reliques encore détectables d'un passé où la planète Mars ressemblait à la Terre.
Grâce à des minéraux doués de propriétés magnétiques (comme la magnétite), des amas rocheux ont emprisonné en leur sein le champ magnétique qui prévalait à l'époque de leur formation. Car Mars a certainement possédé un champ magnétique global dans sa jeunesse. Mais du fait de sa taille inférieure à celle de la Terre, elle a emmagasiné moins de chaleur, et son noyau a progressivement refroidi, entraînant la disparition du champ magnétique global. Fait remarquable, la magnétisation mesurée par la sonde Mars Global Surveyor est structurée en bandes parallèles de polarité opposée, mais elles ne sont pas symétriques, comme c'est le cas sur le plancher océanique de la Terre, qui cristallise de part et d'autre des dorsales quand les plaques s'écartent en mémorisant l'orientation du champ magnétique terrestre au moment de la solidification. Actuellement, aucun élément ne permet de supposer l'existence passée d'une quelconque tectonique des plaques sur Mars.
 
L'attribution de la disparition du champ magnétique global de Mars pourrait être attribuée à l'impact cosmique entre une protoplanète de la taille de la Lune et Mars, quelques dizaines de millions d'années seulement après sa formation, au voisinage du pôle nord actuel. Cet impact serait à l'origine de l'absence de paléomagnétisme dans l'écorce de l'hémisphère nord, en raison de la disparition du gradient thermique entre le noyau et le manteau martien dans l'hémisphère nord uniquement. L'effet dynamo se serait alors concentré dans l'hémisphère sud, expliquant l'intensité exceptionnelle du magnétisme rémanent dans l'écorce de l'hémisphère sud.
     

(heure de Paris)
Lever de Mars: 01h33
Coucher de Mars: 13h17
Distance Terre-Mars
123,0 millions de km

Lancement du rover
Perseverance dans


 
   
 
Des scientifiques ont détecté la raie verte de l'oxygène dans le spectre de l'atmosphère de Mars. C'est la première fois qu'elle est observée autour d'une planète autre que la Terre.
 
 
Pour réussir à faire creuser la taupe, les ingénieurs ont exercé une pression à l'aide du bras robotique de la mission InSight. Une technique qui semble avoir porté ses fruits.
 
 
Par le passé, Mars a peut-être possédé un anneau. Des scientifiques explorent cette hypothèse et présentent un nouvel indice, en analysant l'orbite de la lune Déimos.
 
 
C’est une plongée dans l’univers fascinant de Mars que nous propose Francis Rocard, astrophysicien, dans son dernier livre, Dernières nouvelles de Mars chez Flammarion.
 
 
Pendant cette traversée de 1,5 km, le robot de la NASA mettra l'accent sur sa conduite, en utilisant ses capacités autonomes de navigation.
 

 
 
Après avoir analysé et déterminé le type de roche que le JPL souhaitait échantillonner, le rover Curiosity a percé et prélevé une nouvelle fois le sol de Mars.
 
 
Un planétologue montre dans une animation à quel point la vitesse de la lumière peut sembler lente, en représentant le trajet d'impulsions lumineuses émises depuis la Terre, vers Mars.
 
 
L’hypothèse de cette ancienne période glacée repose sur des extraits de dioxyde de carbone et d’oxygène, présents dans 13 échantillons de roches prélevés par le rover.
   
 
La NASA a soumis son rover Perseverance à de nombreux tests. Son autonomie et sa résistance ont été mis à rude épreuve, comme le montre une nouvelle vidéo publiée par le JPL.
 
 
Une équipe de planétologues est parvenue à démontrer que la boue sur la planète rouge s'écoule de la même façon que la lave sur Terre.
 
 
Plus légères et plus résistantes, elles sont fabriquées à partir d’un maillage de nickel et titane, et font actuellement l’objet de tests dans l’un des bâtiments de la NASA.
 
 
Ils ont isolé un site prometteur de tunnels de lave, situé près de l’équateur, qui pourraient un jour permettre à l’Homme de s’établir durablement dans les sous-sols de Mars.
 
 
Au Centre Spatial Kennedy, le grand robot de la NASA a été replié, puis placé sous la grue spatiale qui le déposera sur Mars. L’assemblage se poursuit sans mauvaise surprise.
 
 
Cette vidéo montre Curiosity prenant un selfie sur le site du forage "Hutton" le 26 février 2020. Il est constitué de 86 images qui ont ensuite été assemblées pour former un panorama.
 
 
L’animation montre un forage réalisé par Curiosity le 22 mars 2020. Le trou a un diamètre de 1,6 centimètre, soit à peu près le même diamètre qu’une pièce de 1 centime.
 
 
Du 6 mars au 6 avril 2020, le télescope HiRISE de la sonde MRO s'est déchaîné au-dessus de la planète rouge, en collectant près de 300 photos de dunes aux formes innombrables, mais aussi de cratères.
 
 
Grâce aux images HD de la sonde MRO, des scientifiques ont trouvé de nouvelles preuves confirmant que des rivières ont bien coulé à la surface de Mars il y a des milliards d’années.
 
 
En vue de la prochaine mission américaine sur la planète rouge, des astrobiologistes ont déployé les instruments du rover Perseverance en Australie, dans le cadre d’un test grandeur nature.
 
 
Allan Hills 84001 a fait l’objet d’une nouvelle étude qui a révélé la présence de molécules organiques. Plus précisément d’éléments constitutifs de la vie.
 
 
La NASA a publié une nouvelle vidéo sur Youtube, composée d'images obtenues le 1er mai 2020 par la caméra du rover Curiosity, et qui s'étendent sur environ 30000 pixels de large.