L'atterrisseur InSight a testé ses panneaux solaires

Avec quasiment deux ans de retard, la mission InSight est désormais sur les rails et le module martien sera lancé en mai 2018 pour une arrivée prévue sur la planète rouge en novembre de la même année. L'engin est en fait une station géophysique fixe qui déploiera deux instruments principaux et qui convoiera aussi avec lui deux micropuces sur lesquelles seront gravées les noms de centaines de milliers de personnes qui se sont inscrites sur le site de la NASA en 2017.
A quelques semaines du décollage, les ingénieurs de la mission procèdent à de derniers tests et essais dans le complexe de Lockheed Martin, près de Denver où la station a été construite. Ainsi le 23 janvier 2018, ils ont placé InSight en configuration de fonctionnement : panneaux solaires ouverts et instruments prêts à sonder le sous-sol martien. L'opération avait surtout pour but de s'assurer de la fiabilité des deux panneaux qui devront alimenter InSight pendant au moins une année martienne, soit deux années terrestres. Les ingénieurs ont d'abord vérifié leur bon déploiement avant d'effectuer un test d'illumination. Les panneaux ont été exposés à une faible lumière, identique à celle qu'ils recevront sur la planète rouge, et ils ont correctement converti la lumière en énergie.
C'est la dernière fois qu'InSight est testé en configuration d'atterrissage avant son décollage. Quelques autres mesures de vérifications doivent encore être effectuées avant son envoi vers la base aérienne de Vandenberg en Californie d'où elle sera lancée.  
La mission d'InSight sera d'étudier le sous-sol de Mars pendant deux ans à l'aide de deux instruments principaux : un sismomètre et un capteur de chaleur. C'est une défaillance du conteneur destiné à maintenir le vide dans lequel se trouve ce sismomètre, conçu et fabriqué par l'Agence spatiale française, qui avait entrainé le report du lancement en 2016. Grâce à lui, les scientifiques espèrent pouvoir enfin déterminer si le noyau de Mars est solide ou liquide et comprendre pourquoi elle n'a pas une tectonique active comme sur Terre ou encore comment la planète a perdu son champ magnétique. La dernière tentative de répondre à ces questions remonte à 1975 lorsque la sonde américaine Viking avait réussi à placer deux sismomètres à la surface de la planète rouge mais les deux instruments n'ont pas parfaitement fonctionné.


Source : sciencesetavenir.fr
 
   
     

(heure de Paris)
Lever de Mars: 01h33
Coucher de Mars: 13h17
Distance Terre-Mars
123,0 millions de km

Lancement du rover
Perseverance dans


 
   
 
Des scientifiques ont détecté la raie verte de l'oxygène dans le spectre de l'atmosphère de Mars. C'est la première fois qu'elle est observée autour d'une planète autre que la Terre.
 
 
Pour réussir à faire creuser la taupe, les ingénieurs ont exercé une pression à l'aide du bras robotique de la mission InSight. Une technique qui semble avoir porté ses fruits.
 
 
Par le passé, Mars a peut-être possédé un anneau. Des scientifiques explorent cette hypothèse et présentent un nouvel indice, en analysant l'orbite de la lune Déimos.
 
 
C’est une plongée dans l’univers fascinant de Mars que nous propose Francis Rocard, astrophysicien, dans son dernier livre, Dernières nouvelles de Mars chez Flammarion.
 
 
Pendant cette traversée de 1,5 km, le robot de la NASA mettra l'accent sur sa conduite, en utilisant ses capacités autonomes de navigation.
 

 
 
Après avoir analysé et déterminé le type de roche que le JPL souhaitait échantillonner, le rover Curiosity a percé et prélevé une nouvelle fois le sol de Mars.
 
 
Un planétologue montre dans une animation à quel point la vitesse de la lumière peut sembler lente, en représentant le trajet d'impulsions lumineuses émises depuis la Terre, vers Mars.
 
 
L’hypothèse de cette ancienne période glacée repose sur des extraits de dioxyde de carbone et d’oxygène, présents dans 13 échantillons de roches prélevés par le rover.
   
 
La NASA a soumis son rover Perseverance à de nombreux tests. Son autonomie et sa résistance ont été mis à rude épreuve, comme le montre une nouvelle vidéo publiée par le JPL.
 
 
Une équipe de planétologues est parvenue à démontrer que la boue sur la planète rouge s'écoule de la même façon que la lave sur Terre.
 
 
Plus légères et plus résistantes, elles sont fabriquées à partir d’un maillage de nickel et titane, et font actuellement l’objet de tests dans l’un des bâtiments de la NASA.
 
 
Ils ont isolé un site prometteur de tunnels de lave, situé près de l’équateur, qui pourraient un jour permettre à l’Homme de s’établir durablement dans les sous-sols de Mars.
 
 
Au Centre Spatial Kennedy, le grand robot de la NASA a été replié, puis placé sous la grue spatiale qui le déposera sur Mars. L’assemblage se poursuit sans mauvaise surprise.
 
 
Cette vidéo montre Curiosity prenant un selfie sur le site du forage "Hutton" le 26 février 2020. Il est constitué de 86 images qui ont ensuite été assemblées pour former un panorama.
 
 
L’animation montre un forage réalisé par Curiosity le 22 mars 2020. Le trou a un diamètre de 1,6 centimètre, soit à peu près le même diamètre qu’une pièce de 1 centime.
 
 
Du 6 mars au 6 avril 2020, le télescope HiRISE de la sonde MRO s'est déchaîné au-dessus de la planète rouge, en collectant près de 300 photos de dunes aux formes innombrables, mais aussi de cratères.
 
 
Grâce aux images HD de la sonde MRO, des scientifiques ont trouvé de nouvelles preuves confirmant que des rivières ont bien coulé à la surface de Mars il y a des milliards d’années.
 
 
En vue de la prochaine mission américaine sur la planète rouge, des astrobiologistes ont déployé les instruments du rover Perseverance en Australie, dans le cadre d’un test grandeur nature.
 
 
Allan Hills 84001 a fait l’objet d’une nouvelle étude qui a révélé la présence de molécules organiques. Plus précisément d’éléments constitutifs de la vie.
 
 
La NASA a publié une nouvelle vidéo sur Youtube, composée d'images obtenues le 1er mai 2020 par la caméra du rover Curiosity, et qui s'étendent sur environ 30000 pixels de large.