Une des hypothèses géologiques a été écartée concernant l'origine du méthane

Depuis quelque temps, des traces de méthane sont régulièrement détectées sur Mars. Des panaches notamment qui semblent aller et venir et dont les chercheurs peinent à expliquer l'origine. Parmi les sources imaginées : la libération, par l'érosion due aux vents, de méthane prisonnier d'inclusions fluides dans les basaltes. Les inclusions fluides se retrouvent dans des cavités de taille souvent ultra-microscopique au sein d'un minéral, dans laquelle sont piégées des phases fluides, liquides et/ou gazeuses, voire parfois solides. Une belle explication qui, selon des travaux menés par des chercheurs de l'université de Newcastle (Royaume-Uni), est finalement à jeter aux oubliettes.
« Les images haute résolution dont nous disposons montrent que sur Mars, les vents peuvent provoquer des taux de déplacement du sable, et de fait, des taux potentiels d'érosion, plus élevés que nous le pensions, explique Jon Telling, géochimiste à l'université de Newcastle. Nous avons pu estimer ces taux d’érosion et notre conclusion est qu'il est très peu probable que ce phénomène soit la source du méthane détecté sur la planète rouge ».
Les chercheurs britanniques se sont en effet demandé quelles teneurs en méthane devraient contenir les roches érodées pour que les niveaux libérés s'accordent aux dernières mesures réalisées par les missions martiennes. Selon eux, la teneur en méthane devrait être de l'ordre de celles des schistes les plus riches en hydrocarbures que l'on trouve sur Terre. Un scénario qu'ils qualifient de « hautement improbable ».
Ainsi la source du méthane martien reste encore mystérieuse. « L'important, selon Jon Telling, c'est que nos travaux renforcent l'argument selon lequel ce méthane doit provenir d'une autre source que l'érosion. Mais biologique ou non, nous ne savons toujours pas ».


Source : futura-sciences.com
 
   
 
 
La mission Mars Orbiter (MOM), exploitée par l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO), vient de tirer sa révérence, faute de carburant.
 
 
La planète Mars continue de dévoiler ses secrets avec une flopée de nouvelles images de sa surface, capturées du 3 au 29 juillet 2022 par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter.
 
 
L’hélicoptère martien de la NASA a effectué son 33ème vol le samedi 24 septembre dernier. Lors du trajet, sa caméra de navigation a aperçu un morceau de débris accroché à l'un de ses pieds.
   
 
Conçue par la maison horlogère Col&MacArthur, cette montre de luxe contient des particules de météorites martiennes dans une petite capsule disposée sur le côté du cadran.
 
 
Perseverance a réalisé un panorama composé de 2,5 milliards de pixels. Le précédent record était un panorama du cratère Gale réalisé par le Curiosity qui contenait 1,8 milliard de pixels.
 
 
Le rover chinois est équipé d'un instrument qui donne une image de la surface de Mars jusqu’à près de 100 mètres de profondeur, grâce à des ondes radios qui rebondissent contre les obstacles.
   
 
Depuis le début des années 1960, plus de quarante sondes spatiales, orbiteurs, atterrisseurs et rovers ont été envoyés vers Mars. Cette exploration y a laissé une grande quantité de débris.
 
 
L'étude de ces anciens lacs, dont l'existence remonte à plusieurs milliards d'années, est importante pour déterminer les conditions climatiques qui ont régné sur Mars au début de son histoire.
 
 
La sonde InSight a entendu sur Mars la chute d’une météorite, une première sur une autre planète que la Terre. Le cratère provoqué par l’impact a été repéré et confirme la découverte.
   
 
La NASA a affirmé lors d'une conférence le 15 septembre avoir franchi une étape majeure dans sa quête de traces de vie sur Mars avec la collecte des échantillons "les plus précieux" jusqu'ici.
 
 
L'ouvrage "En avant Mars !" paru le 15 septembre 2022 a été présenté en avant-première au salon du Livre sur la place de Nancy. Fascinant et très accessible, il est publié par Nicolas Beck.
 
 
Selon une étude parue le 7 septembre 2022, il suffirait peut-être de creuser quelques centimètres sous la surface de Mars pour y détecter, si elles existent, des traces de vie encore préservées.
 
 
Produire de l'oxygène à partir de l'atmosphère martienne : c'est ce que fait Moxie, instrument intégré à Perseverance, depuis l'arrivée du rover sur Mars en février 2021.