Donald Trump se montre décidément pressé au sujet de Mars

Le projet Artemis qui débutera l’an prochain a pour objectif d’effectuer un retour sur la Lune en y posant des astronautes. Le calendrier semble bien établi, la capsule Orion de Lockheed Martin est finalisée mais le lanceur lourd SLS accuse un retard dans sa construction. Quant à l’alunisseur, celui-ci vient de faire l’objet d’un appel d’offre à destination des acteurs de l’aérospatial. Néanmoins, la Lune n’est qu’une étape avant une première expédition humaine vers Mars. Ce voyage très attendu devrait se dérouler en 2033 pour une durée de 6 mois.
À la veille du 50e anniversaire du premier pas de la mission Apollo 11, Donald Trump a reçu Buzz Aldrin et Michael Collins. « Nous ne savons pas ce que nous allons trouver sur Mars, mais ce sera certainement un voyage très intéressant. La NASA affirme que pour aller sur Mars, il faut se rendre sur la Lune. Y a-t-il un moyen d’aller directement sur Mars sans passer sur la Lune ? », a demandé le président Trump.
« Avec tout l’argent que nous dépensons, la NASA ne devrait pas parler d’aller sur la Lune, nous l’avons fait il y a 50 ans. Ils devraient se concentrer sur des choses beaucoup plus importantes que nous faisons, y compris Mars », avait déjà commenté le président Trump sur Twitter en juin 2019.
Les défis concernant Mars sont de taille. Comme évoqué plus haut, la construction du lanceur lourd SLS accuse du retard. Or, cette fusée doit également assurer la prochaine mission vers Mars après celle visant la Lune ! Par ailleurs, la santé des humains qui se rendront sur Mars est également à l’ordre du jour. L’an dernier, la NASA avait dressé une liste de grandes familles de dangers auxquels les astronautes devront faire face durant leur périple. Évoquons les radiations cosmiques, l’isolation et le confinement, la sensation d’éloignement par rapport à la Terre, les champs de gravité et leur absence ainsi que les environnements hostiles.


Source : sciencepost.fr
 
   
 



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